Tu sais que tu devrais lâcher prise.

Tu en as conscience, tu as lu des livres ou des articles, tu as écouté des podcasts… Tu as la théorie! Mais en pratique, ton mental continue d’anticiper, ton ventre reste noué et tu as du mal à sortir du contrôle.

Si tu n’y arrives pas, ce n’est ni un manque de volonté, ni uniquement un problème de stress. Le lâcher-prise est une rencontre entre l’état de ton corps et ton intention. Et souvent, les deux ne sont pas alignés… Je t’explique tout ça.

Ton corps ne lâche pas tant qu’il ne se sent pas en sécurité

On pense souvent que lâcher prise relève uniquement de la volonté ou de la psychologie. Mais en réalité, c’est d’abord un état physiologique !

Ton système nerveux fonctionne en permanence, sans que tu en aies conscience. Lorsqu’il perçoit une menace (surcharge mentale, pression constante, incertitudes, conflits, stress) il active le mode “alerte” (système nerveux sympatique) : vigilance, tension musculaire, respiration courte, digestion ralentie, troubles de l’humeur …

Le corps reste mobilisé, même si tu sais rationnellement que “tout va bien”.

Dans cet état, ton corps ne peut pas se relâcher. Et souvent, c’est ton ventre qui exprime cette tension. Il devient dur, contracté, parfois douloureux.

 

Ton ventre et ton mental sont intimement liés

L’axe intestin-cerveau n’est pas une métaphore. Il s’agit d’une communication réelle et continue entre ton cerveau et tes organes digestifs via le nerf vague.

Par exemple : un stress chronique modifie la motilité intestinale, une inflammation digestive influence directement l’anxiété et l’humeur, ou encore, une tension abdominale renforce le signal de vigilance au cerveau.

Autrement dit, ton ventre contracté entretient ton mental tendu, et ton mental tendu entretient ton ventre contracté. Ce n’est pas juste “dans ta tête”, c’est un dialogue physiologique qui se passe en permanence.

Mais le corps n’explique pas tout !

Il serait trop simple de dire que “c’est mon système nerveux, je n’y peux rien”.

Ton besoin de contrôler est aussi une posture intérieure, une stratégie de ton ego pour te protéger. Anticiper, organiser, tout gérer peut te donner l’illusion de stabilité et de sécurité, surtout si tu es sensible ou très investie dans tes responsabilités.

Même quand ton corps commence à se détendre, ton mental (et surtout ton ego) peut continuer à tenir. Et c’est là qu’intervient l’intention.

Lâcher prise demande un choix

Pas un choix radical, pas un saut dans le vide. Mais un micro-choix, répété : accepter de ne pas tout maîtriser, reconnaître que tout ne repose pas uniquement sur toi et accueillir l’imperfection.

Généralement c’est à ce moment là, quand je dis ça à mes consultantes en kinésiologie, qu’elles s’effondrent en disant : « mais je n’y arrive pas! » Et je sens que c’est aussi passé par ta tête 😅…  Pas de panique ! J’y viens.

Voici ce qu’il faut comprendre : notre perception influence notre physiologie. Les recherches en psychoneuroimmunologie montrent qu’une même situation peut générer beaucoup de tension ou beaucoup moins, selon la manière dont nous l’interprétons. En d’autres termes, la façon dont tu choisis de la voir, consciemment ou inconsciemment, impacte directement ton système nerveux et donc la capacité de ton corps à se relâcher.

C’est là qu’intervient l’intention. Poser la volonté d’accepter l’imperfection, même petit à petit, en douceur, en répétant ce micro-choix chaque jour, envoie un signal à ton corps : “Je crée un espace sûr, je n’ai plus besoin de rester en alerte.”

Ce que je veux que tu retiennes : tu n’as pas besoin de maîtriser l’acceptation de l’imperfection d’un coup. Tu as juste besoin de poser l’intention, sans chercher à tout contrôler (sinon, on tourne en rond, n’est-ce pas?! 😅).

L’important est de pratiquer cette intention quotidiennement, doucement, et de laisser ton corps s’ajuster à son rythme (ne serait-ce pas un début de lâcher prise?! 😉).

Comment avancer concrètement

Le lâcher-prise ne se décrète pas, il se prépare :

1. Soutenir ton système nerveux : respiration lente, sommeil respecté, réduction des excitants, apport en magnésium, plantes apaisantes comme la mélisse ou la camomille… Ces gestes créent un terrain favorable pour que ton corps accepte de se détendre.

2. Apaiser le ventre : manger calmement, bien mastiquer, réduire les aliments irritants, pratiquer l’automassage abdominal, utiliser la chaleur sur le ventre… (tu trouveras tous mes conseils dans mes ebooks). Quand la sphère digestive se relâche, le cerveau reçoit un signal de sécurité.

3. Travailler sur ce qui bloque intérieurement : parfois, ce n’est pas que du stress, mais des peurs, des schémas inconscients ou des émotions non digérées. Et là, le travail devient plus profond, impliquant à la fois ton corps et ta conscience.

Lâcher prise, ce n’est ni tout mental, ni tout physiologique…

C’est un dialogue entre un corps qui a besoin de sécurité et d’une conscience qui accepte de relâcher le contrôle.

Quand l’un des deux manque, tu forces. Quand les deux s’alignent, le relâchement devient possible.

Et si tu n’avais pas à faire ça seule ?

Si ton ventre reste tendu malgré tes efforts…
Si tu sens que quelque chose bloque sans vraiment savoir quoi…
Si tu comprends tout mentalement mais que ton corps ne suit pas…

Je peux t’accompagner :

– En naturopathie, pour réguler ton système nerveux, apaiser ton terrain digestif et réduire la charge inflammatoire.
– En kinésiologie, pour aller voir ce qui, plus profondément, maintient le contrôle et empêche le relâchement.

cabinet Zahara Tavernier

Le lâcher-prise n’est pas une faiblesse. C’est un processus. 

Si tu te reconnais dans ces mots, réserve ta consultation dès maintenant. Ensemble, nous explorerons ce que ton corps essaie de protéger et comment l’aider à relâcher, en douceur et en sécurité.

Le lien est en haut à droite 😉.

A bientôt !